Février 2005
Lettre à l'opinion du lecteur
"Le nouvel Observateur" (Paris, France)
Monsieur :
S'il avait perdu le référendum de 1995, le Canada ne serait pas
des négociations actuelles dites de l'Approche Commune.
Le Québec serait un pays du nord de la Baie de James à la frontière
Américaine et représenté à l'ONU.
Deux journalistes Québécois, Normand Lester que vous connaissez sans doute et M. Robin Philpot, un anglophone de surcroît ont trouvé les preuves de l'implication massive du gouvernement fédéral canadien dans le dernier référendum de 1995 au Québec. Ils ont écrit un livre qui vient de paraître (Les Secrets d'Option Canada), Éditions Les Intouchables, www.lesintouchables.com.
Le but non publicisé du Canada dans l'Approche Commune est de dépouiller
les Québécois de centaines de milliers de kilomètres carrés
de territoires Québécois.
La majorité de 7 millions de Québécois sera privée
du droit à la propriété, à la souveraineté
et à la liberté sans être consultée, c'est l'expropriation
des francophones d'Amérique.
Le territoire développé par les Francophones va bientôt
passer aux mains d'une minorité de quelques milliers d'individus.
Ces négociations sont basées sur la race et non sur la démocratie.
M. Jean Charest, l'actuel premier ministre du Québec est un fédéraliste
notoire et l'un des responsables du camp du NON lors du référendum
de 1995. Ne trouvant plus de négociateur Québécois représentatif
de la majorité, il approche actuellement M. Yves Fortier, un ancien ambassadeur
du gouvernement fédéral à l'ONU pour compléter en
notre nom ces négociations.
Les médias filtrent toute information négative par rapport à
ces négociations.
Depuis avril 2005, pour contrer le manque d'information, j'achète de
l'espace publicitaire dans différents journaux québécois
afin de dénoncer auprès de mes concitoyens ces négociations
basées sur la race et non sur la démocratie.
Par exemple, le Journal de Québec a censuré mon texte d'un tiers de page et il l'a noyé à l'intérieur d'un article fédéraliste en l'affublant d'un immense titre traitant de négociations chez VIA Rail.
Le journal de Montréal à refusé de me vendre de l'espace, peu importe le prix.
Mes concitoyens ne réalisent pas que pour être souverain, il faut
un territoire.
S'ils ne réagissent pas maintenant, le réveil sera brutal, car
le Canada se donne le droit d'intervenir de toutes les manières pour
nous imposer l'assimilation.
La France ne peut demeurer indifférente face à ces négociations
racistes qui visent à ''Acandienniser'' les Québécois et
à faire disparaître la francophonie en Amérique.
Bien à vous,
Jean-Pierre Plourde