Mise en situation


Au référendum de 1995, le Oui gagnant (estimé à 65 % par Stéphane Dion) aurait confirmé l'égalité des provinces et des citoyens au Canada et ouvert la porte à une véritable collaboration entre les provinces dans un respect mutuel.

" Les secrets d'option Canada " de Normand Lester permettent d'évaluer des dépenses fédérales anti-référendaires de l'ordre de 10 contre 1.

Lors de la Commission Gomery sur le scandale des commandites, M. Charles Guité à déclaré et je cite : " On était en guerre ".

Le " On " de cette expression réfère à des politiciens et fonctionnaires beaucoup plus hauts placés dans la chaîne de commandement fédérale. M. Guité a fait siennes les paroles de ses patrons.


Le rôle joué par M. Charles Guité dans les commandites fut tellement marginal que sa sentence n'est pas prise au sérieux. Sans l'intervention de l'opinion publique, il aurait été autorisé à quitter le pays pour aller vendre une propriété aux USA. Quelle parodie!

Parmi les autres moyens utilisés par les fédéraux, difficiles à comptabiliser et exclus de l'étude de la commission Gomery, pensons :

  1. Aux salaires des milliers de fonctionnaires fédéraux qui ont œuvré afin de naturaliser un nombre important d'immigrants pour voter contre les aspirations des Québécois. Tous les autres fonctionnaires fédéraux ont été mis à contribution. Ce genre de comportement représente des coûts extrêmement importants et ils sont difficiles à chiffrer parce qu'ils sont gardés secrets.
  2. A l'implication massive des sociétés d'état comme Via Rail, Poste Canada, etc.
  3. Aux affinités fédéralistes de certaines entreprises privées, comme Air Canada, les médias comme la Presse et bien d'autres. La plupart de ces entreprises sont branchées sur la pompe à subventions fédérales dont l'argent sort de nos poches.

Par son action, le Canada se substitue à la démocratie et au gouvernement québécois démocratiquement élu. Il brise les règles de la constitution sur l'autonomie des provinces. Il dévie les négociations de l'approche commune, dont il aurait été exclus par un Oui, pour modifier unilatéralement la constitution canadienne et retirer aux Québécois la propriété des territoires qu'ils ont développés, voir mon texte Vivre libre ou disparaître .
Le Canada utilise contre le Québec les stratégies couramment utilisées par les forces coloniales et les dictatures comme : la propagande, le contrôle de l'information, l'achat de votes, la modification des listes électorales par l'immigration, les négociations entre amis du pouvoir, etc..

Il renie sa signature à l'ONU sur le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

Que l'on soit anglophone, immigrant ou francophone, les conséquences de notre indifférence sont énormes et ils auront un impact majeur sur nos emplois, notre niveau de vie, nos relations avec nos partenaires autochtones et canadiens. Beaucoup de chercheurs et de gens de qualité ont déjà commencé à nous quitter.
Le Canada cultive l'intolérance. Il entretien le mythe de l'unité canadienne afin de conserver son pouvoir de dépenser, il se militarise à la vitesse grand (V).
Au Québec, comme au Canada anglais, la confrontation m'apparaît inévitable à moyen terme. Aucun parti politique québécois ou canadien ne semble comprendre les enjeux!
Je ne cherche pas à susciter la révolte mais bien à la prévenir à long terme. La démocratie est devenue une affaire de Citoyens et non de parti politique.

Dans l'approche commune, le Canada modifie unilatéralement la constitution canadienne. Il redéfinit les droits des citoyens devant la loi, en particulier, le droit de propriété et de gestion des ressources en fonction de la race. Le Québec est morcelé et le terme Québécois devient synonyme d'Acadien. Les citoyens ne sont pas informés et les médias n'en parlent pas, voir les textes " Vivre libre ou disparaître, Le retour de l'apartheid, et, Le contrôle de l'information "

L'indifférence des citoyens Québécois met en danger tous les acquis de la révolution tranquille dont l'hydro-Québec, les mines, le bois et les autres ressources.
Le droit à la propriété et à la démocratie au Canada ne sera reconnu que si l'on est anglophone, non québécois ou autochtone, voir " Texte intégral de l'approche commune ", sur ce site.
Les Québécois deviennent des locataires à vie, sans droit de regard réel sur leur avenir et sans consultation. Le Québec sera sous la tutelle du Canada.
M. Jean Charest a été parachuté au Québec pour s'y faire élire et favoriser l'expropriation des habitants au profit d'une minorité de moins de 1 %. Des signatures en se sens ont déjà eu lieux en catimini au dépend des intérêts majoritaires des Québécois, voir mes textes " Lettre à Jean Charest, et, Lettre à Michaelle Jean ".
Devant un tel gâchis, aucun parti politique ne mérite notre confiance. Il faut revenir au fondement de la démocratie.
Les médias sont contrôlés, voir le texte: "Contrôle de l'information".
Le Canada inonde présentement le Québec de publicités à caractère sympathique du type Katimavic, Therry fox, canards illimités, les mésanges à tête noire et tout ce qui porte le mot Canada, etc., voir le texte, " Le contrôle de l'information ", une enquête personnelle sur le contrôle des médias.
J'invite particulièrement les Canadiens modérés des autres provinces à lire ce dossier et à s'impliquer. Il vous appartient de faire du Canada un pays digne de représenter la paix et la démocratie. Nous allons perdre toute crédibilité dans la défense de la paie internationale.
Pour être reconnus comme un peuple, les Québécois doivent se comporter comme un peuple. Seul un réveil massif des Québécois peut renverser la situation. Les partis politiques n'informent pas les citoyens.
Vous et moi avons le pouvoir de la démocratie, voir le site claudebeland.com. M. Béland est l'ex-directeur de la fédération des Caisses Populaires Desjardins. Il est président du mouvement MDCQ sur la démocratie et il est également très préoccupé par la réforme du mode de scrutin.

 

Quelques conséquences :


Les Québécois vont se retrouver rapidement en conflit d'intérêt majeur avec les ''autochtones'', ne représentant que 1% de la population. Ces derniers pourront bloquer les aspirations légitimes de la majorité et ils pourront être appuyés en cela par le Canada et ses forces Armées.
Ce n'est plus une question de partis politiques, mais de dignité et de conscience collective. Seule la démocratie des citoyens peut retourner la situation.
Il y a plein d'autres peuples qui nous sont sympathiques et prêts à nous appuyer. Le Québec répond aux critères internationaux de l'ONU.
Nous faisons tous partie de la majorité qui occupe le territoire québécois, et, comme le ferait tout autre citoyen Canadien pour sa province, il nous faut unanimement refuser toute modification constitutionnelle qui implique notre avenir et nos territoires sans être consulté. Des négociations sont en cours entre amis du pouvoir au dépend de notre majorité. Ne nous laissons plus intimider, exigeons ensemble le vote sur notre avenir. Il faut signifier à M. Charest qu'il n'est pas autorisé à nous dépouiller.
Ne laissons pas s'envenimer une situation qui va nous mener tout droit vers des troubles sociaux d'une ampleur inégalée. Les citoyens de l'Ontario ou de toute autre province du Canada n'accepteraient jamais qu'on leur fasse un coup pareil.
Tous les citoyens du Québec, qu'ils soient anglophones, francophones, autochtones ou immigrants, vont souffrir de cette situation.
Le manque de cohésion et l'indifférence politique de la majorité québécoise crée une situation politique anormale et dangereuse.
Peu importe notre allégeance politique, nous porterons les conséquences de notre indifférence.

L'avenir est dans l'action et non dans la résignation!

On a toujours tort de ne pas se mêler de ses affaires!

En conclusion :
Si une petite voix intérieure vous dit que ça n'a pas de bon sens, c'est que ça n'en a pas.

Jean-Pierre Plourde, Bsa, DGE.
Courriel : Saglac@gmail.com

Références :

  1. Voir nos articles sur le présent site;
  2. Le livre noir du Canada anglais par Normand Lester, trois petits volumes;
  3. Les secrets d'Option Canada, Normand Lester et Robin Philpot;
  4. Écrivez nous à saglac@gmail.com
  5. Vous trouverez sur internet les différents noms autochtones que porteront bientôt nos territoires découpés, http://www.mef.qc.ca/, cliquez sur l' " approche commune " puis sur (recette pour la partition du Québec). Le nom (Québec) va devenir synonyme d'Acadien.

Note : Ce texte est financé par des intérêts privés, non subventionné et indépendant de tout parti politique. Il représente l'opinion des signataires qui ne peu se faire publier autrement.