14 décembre 2005
La démagogie
canadienne
Voici deux extraits du traité de l'approche commune
impliquant l'État Canadien :
"..Le Québec acceptera, de plus, de renoncer aux droits de la
Couronne sur ces terres ou, au besoin, de transférer ces droits aux Innus..."
voir article 1.1 Innu Assi
"...Le traité sera permanent et ne pourra être dénoncé
ni modifié unilatéralement par l'une ou l'autre des parties..."
voir article 5.3 Modifications
Le dernier référendum gagné par le
Québec aurait donné :
-
La reconnaissance internationale de la nation québécoise à
l'intérieur des territoires du Québec au moment de la victoire,
soit du nord de la Baie James à la frontière Américaine;
-
Aucun négociateur fédéral ne serait à la table
de négociation de l'approche commune;
-
L'Approche Commune demeurerait comme prévue une entente administrative
entre les Québécois et les autochtones sans transfert de propriété
territoriale;
-
Le Québec serait aujourd'hui un pays représenté à
l'ONU.
Les fraudes référendaires fédérales :
-
Des centaines de fonctionnaires fédéraux ont travaillé
pour naturaliser des milliers d'immigrants afin d'acheter des votes négatifs.
Les récentes déclarations de M. Martin démontre son approbation
à ces fraudes.
-
Des sociétés de l'état fédéral et privés
comme la Poste, Via Rail et bien d'autres ont été mises à
contribution pour transporter des milliers de gens afin d'acheter des votes
par intimidation.
Par ce traité: :
- On assiste à la mise en tutelle de 7 millions de Québécois,
fédéralistes et immigrants compris, et le dépouillement
de leurs acquis. C'est la déportation des francophones d'Amérique,
env. 38% de la population canadienne, bateaux en moins.
L'entente de gestion administrative des réserves par les autochtones
présenté par Bernard Landry devient le transfert de la propriété
de centaines de milliers de Km2 de rivières, de lacs et de territoires
Québécois vers les minorités autochtones sans consultation
référendaire de la majorité.
-
Le Canada fait du Québec la seule province différente des autres.
La majorité sera dépossédée et devra payer un droit
d'usage et d'occupation des territoires qu'elle a développée.
-
Les Québécois ont contribués de bonne foi et démocratiquement
au développement économique du Canada. Ce dernier refuse les règles
de la démocratie et considère ses partenaires Québécois
comme des ennemis. ¨On était en guerre¨, Charles Guité,
commission Gomery, doit se lire au présent. Il y a contrôle de
l'information. Les avis et lettres d'opinions négatives à l'approche
commune ne sont pas publiés. Les Québécois sont tenus à
l'écart des décisions qui les concernent et n'auront plus les
même droits que les autres Canadiens.
Rétablir la démocratie :
- Toute entente territoriale signée dans l'Approche Commune sans un
appel au peuple le sera dans l'illégalité de la loi sur les
référendums du Québec. Les signatures apposées
sur cette entente ne seront pas reconnues par la société québécoise.
- Peu importe l'allégeance politique, tous les québécois
doivent établir un front commun et imposer à leurs élus
de Québec la rédaction d'une loi dite : Loi sur la démocratie
et l'intégrité territoriale ou l'équivalent. Cette
loi obligerait un débat suivi d'un référendum pour approuver
toute transaction ou modification des statuts des territoires québécois.
- Une situation apparentée à l'APARTHEID et au GÉNOCIDE
CULTUREL est en devenir. Notre indifférence risque de faire de
nous des Palestiniens d'Amérique. Tous les Québécois
seront touchés et plus particulièrement les plus démunis.
En conclusion :
Si les négociations de l'Approche Commune sont bonnes pour nous, qu'on
nous les propose ouvertement dans le cadre d'une consultation populaire. On
est assez grand pour choisir nous-mêmes sous quel régime on veut
vivre. Ce n'est pas être un radical que de demander à être
consulté sur notre avenir, c'est plutôt le signe d'esprits libres
et respectueux. Demandons le vote!
Le présent texte a pour seul but de susciter la réflexion et
peut-être diffusé.
Jean-Pierre Plourde