Parution dans le journal Progrès-dimanche du 24 septembre 2006
Chronique #1
L'AVENIR DU PEUPLE QUÉBÉCOIS:
Pour cette première, je vous propose cette introduction:
Tout peuple qui renonce à sa souveraineté voit ses territoires
et ses actifs accaparés par un autre, voir note 2. Les citoyens majoritaires
se verront dégradés dans les yeux de l'autre et le pouvoir d'agir
sur leur avenir énormément réduit, par exemple:
Que vous soyez sur la sécurité du revenu, le chômage, journalier, entrepreneur ou financier, vous et moi sans exception, nous jouons présentement un rôle majeur dans l'avenir de la démocratie mondiale.
Une partie importante du terrorisme mondial trouve sa source dans le manque de respect qu'ont la plupart des puissances sur le droit des peuples à l'autodétermination.
Je vais vous démontrer que la démocratie n'existe plus au Québec depuis 1995, que la constitution canadienne est modifiée unilatéralement aux désavantages de nos citoyens et que les problèmes qui s'annoncent sont d'une ampleur inégalée.
L'indifférence générale n'est plus acceptable! Les sept millions de Québécois devront faire front commun pour récupérer les mêmes droits civils et la liberté que possèdent tous les autres Canadiens.
Oublions les partis politiques et prenons massivement conscience des graves conséquences de notre passivité, notre qualité de vie et la survie des Francophones d'Amérique en dépendent! Servons à M. Charest au parlement de Québec, le même genre de pression que les Canadiens anglais nous ont servi en 1995! Il faut revenir au vrai sens de la démocratie, note 3.
Les affirmations et les commentaires que je vous ferai sont documentés et tirés d'évènements ou de textes réels.
J'achète, par la présente, mon droit à la liberté d'expression pour être en mesure de vous faire connaître mon point de vue.
Les dates de parutions seront les suivantes : Le 24 septembre, les 8 et 22
octobre, les 5 et 19 novembre et le 5 décembre. Les dates de parution
pour 2007 ne sont pas encore définies, je vous en informerai dans une
prochaine chronique au début de janvier 2007.
Je m'engage à respecter ces dates de parution.
Jean-Pierre Plourde, Citoyen; Réf. POL93-06SEP-CRNIK1
Références :
1. On peut lire l'ensemble de mes textes sur http://saglacweb.com;
2. Écrivez-moi à saglac@gmail.com;
3. Le site http://www.claudebeland.com traite particulièrement de l'avenir de notre
démocratie et de la réforme du mode de scrutin.
4. L'église Fatima de Jonquière est un avant goût des conséquences
de notre indifférence.
5. J'aurais aimé publier cette chronique dans le journal de Montréal,
ville ou se trouve la majorité de nos citoyens. Je dois y renoncer pour
une question de coût d'abord et pour une autre que vous découvrirez
en allant sur mon site.
Ce texte est financé par des intérêts privés, non
subventionné et indépendant de tout parti politique. Il représente
exclusivement l'opinion du signataire.
Parution dans le journal Progrès-dimanche du 8 octobre 2006
Chronique #2
Bonjour chers lecteurs, chères lectrices,
Bienvenue à cette deuxième chronique d'intérêt
public. Lors de mon premier texte le 24 septembre dernier, je vous ai parlé
du futur du peuple québécois rempli d'incertitudes.
Aujourd'hui, je tenterai de vous faire réaliser que notre avenir est
intimement lié aux orientations que prendra le "fédéral".
L'AVENIR DE LA FÉDÉRATION CANADIENNE :
Une fédération respectueuse est formée d'états dont la participation est librement consentie. L'Europe s'en est construit une démocratique alors que celle de Russie basée sur la domination de ses voisins s'est écroulée au début des années 90.
Suite à la conquête, le Québec est entré dans ce pays sans en avoir eu le choix, on l'appelait alors Confédération et elle ne comportait que deux partenaires, le haut et le bas Canada.
Malgré toute la bonne volonté des gouvernements québécois successifs, le message que le Québec a reçu de ses partenaires a toujours été négatif et irrespectueux à son endroit. Qu'on pense aux humiliations de Bourassa, au lac Meech, à la nuit des longs Couteaux sous René Lévesque, et à bien d'autres.
Devant les refus répétés de la fédération, les Québécois, par le référendum de 1995, ont choisi la voie de la démocratie, reconnue par l'ONU, pour faire respecter leur identité et le droits à la liberté.
La perte du référendum par la "fédération" l'aurait obligée à se retirer du territoire québécois et à rendre au peuple sa liberté. Les questions territoriales auraient été limitées à la bonne volonté des parties.
En résumé, le Canada se substitue à la démocratie. Il modifie l'issu du vote et il nous impose un état de droit. Les tribunaux de la "fédération" règleront les litiges avec ou sans notre accord.
Au lendemain de sa courte " victoire " référendaire,
la stratégie de la "fédération" se présente
comme suit :
Les discussions actuelles visent rien de moins que la saisie de nos biens et le transfert du droit de gestion de nos territoires vers une minorité. Il m'apparaît évident que ces négociations sont nulles et inconstitutionnelles car obtenues par des moyens plus que douteux.
La constitution canadienne jusqu'au référendum de 1995 reconnaissait la juridiction des provinces sur leur territoire et leurs champs de compétence. Ce ne sera plus le cas pour le Québec francophone dépossédé. Il y a donc ici modification unilatérale de la constitution canadienne. Comment peut-on rester les bras croisés et attendre la suite?
M. Harper, la lutte au terrorisme commence par le respect
de ses partenaires et voisins.
Plusieurs journaux canadiens anglais entretiennent la haine et le racisme et on nous accuse d'en être la source! Je suis très inquiet pour l'avenir de ce pays...
Vive la démocratie
l'avenir, c'est maintenant!
Jean-Pierre Plourde, Citoyen,
Notes et références :
Ce texte est financé par des intérêts privés, non subventionné et indépendant de tout parti politique. Il représente exclusivement l'opinion du signataire.
Réf. POL97-06OCT-CRNIK2
Parution dans le journal Progrès-dimanche du 22 octobre 2006
Chronique #3
Fermer les régions :
J'ai écouté l'émission de Mme Bazzo " Il va y avoir du sport ", l'animatrice a escamoté son rôle de réserve et de modératrice. Elle affichait un parti pris évident en faveur de la fermeture des régions, note 4. J'y vois un rapport direct avec les négociations territoriales en cours, exprimés sur le site gouvernemental http://versuntraite.com.
Les régions sont un moteur économique pour Montréal
L'Hydro-Québec génère à elle seule à Montréal plus de dix mille (10,000) emplois directs. D'autres dizaines de milliers sont générés par les Alcan, Cascade, Price, Elkem, etc. Ajoutons le salaire des travailleurs des usines et des entreprises de distributions de Montréal qui fabriquent et vendent des produits dont dépendent les industries implantées dans les régions. Calculez ensuite l'impact de tous ces travailleurs sur l'économie montréalaise par l'addition des emplois indirects comme les épiciers, banquiers, etc.
Prétendre que les régions sont un poids pour les grands centres est une vue de l'esprit erronée et planifiée en haut lieu. Ce pays entretien l'individualisme des Québécois et provoque un climat de confrontation. C'est très malsain. Il ne viendrait jamais l'idée à l'Ontario ou à l'Alberta d'oser tenir un tel propos! Qui va extraire les minerais de Sudbury qui permettent aux gratte-papier de Toronto de bien vivre ?
Un peuple prospère et sain d'esprit cherchera à développer et à trouver des solutions à ses problèmes. Chercher un bouc émissaire à son manque de vision, c'est se tirer dans le pied!
La meilleure façon de s'assurer de l'intégrité de ses territoires, c'est de les occuper et de les encourager à se développer. Le village de Sacré-Cur s'est pris en mains, quel bel exemple de concertation et de dynamisme, note 3.
Une question de stratégie :
Les gouvernements Charest et Harper utilisent présentement deux autres
moyens pour mettre le couvercle sur nos aspirations :
En vidant les régions, la fédération contrôlera l'issu d'un prochain référendum à partir de Montréal. C'est la suite logique des bévues référendaires.
Au congrès de la Fédération des Municipalités du Québec (FMQ), lorsque M. Charest déclare que les régions sont la priorité de son gouvernement, il ne ment pas vraiment, l'orateur et ses invités ont en tête deux visions diamétralement opposées.
Réformer le mode de scrutin en réduisant le nombre de députés régionaux, et, rendre ces députés redevables aux partis politiques, ce n'est pas du tout favoriser le développement des régions. Il faudrait demander à M. Charest d'expliquer le sens de ses priorités.
Sans une vision optimiste de son avenir et le contrôle de ses actifs, notre société n'a aucune chance de se développer.
Rétablissons la démocratie
, l'avenir, c'est maintenant!
Jean-Pierre Plourde, Citoyen,
Notes et références :
1. Fabienne Thibeault, auteure de la série (Virginie), tire son inspiration
de la réalité scolaire de Montréal, c'est très révélateur
et urgent de réagir. Je reviendrai sur ce sujet à la prochaine
chronique
2. Les trois écrits de Normand Lester, Le livre noir du Canada anglais
sont pour moi la vrai histoire canadienne. Le tome trois traite également
de sports pour ceux que ça intéresse!
3. Les citoyens ont acheté la scierie qui devait fermer. Ils ont fondé
des usines de deuxième et de troisième transformation, le tout
roule à plein régime, 700 travailleurs du village y travaillent,
réf. Téléjournal 12 oct. 2006.
4. Lire les textes Contrôle
de l'information, et, Vivre
libre ou disparaître sur mon site;
5. Mon prochain texte sera publié le 5 novembre 2006;
6. On peut lire l'ensemble de mes textes sur http://saglacweb.com;
7. Écrivez-moi à saglac@gmail.com;
8. Ce texte est financé par des intérêts privés,
non subventionné et indépendant de tout parti politique. Il représente
exclusivement l'opinion du signataire.
Réf. POL102-06OCT-CRNIK3
Parution dans le journal Progrès-dimanche du 5 novembre 2006
Chronique #4
Juges et "partis" :
Bonjour chers lecteurs, chères lectrices.
On le sait maintenant, le référendum de 1995 à été arraché par des gestes posés en contravention de la loi québécoise sur les référendums, note 3.
En plus des lois québécoises, plusieurs lois fédérales
ont été contournées, par exemple;
Comment un gouvernement peut-il s'y prendre pour limiter les dommages médiatiques résultants d'autant de malversations de sa part?
Il nomme une commission d'enquête!
La plupart des citoyens croient qu'une commission d'enquête est le plus haut degré de justice et d'intégrité possible dans notre société. Hé bien, c'est vrai, et, ce n'est pas vrai!
Réfléchissons : Le gouvernement qui crée une commission d'enquête, choisit lui-même le/les juge(s), attribue les budgets de la commission et "Définit le mandat, c. a d., sur quoi la commission est autorisée à enquêter "
Prenons comme exemple la Commission Gomery (note 4):
Le mandat accordé à la commission se limitait aux fraudes intervenues
dans l'industrie privée de la publicité. Elle a fait un excellent
travail dans le cadre de ce mandat, pas plus. Ça nous a coûté
des millions pour obtenir le même résultat qu'une enquête
policière régulière aurait sensiblement pu découvrir.
Les Canadiens et les Québécois ne sauront jamais :
La réponse à ces questions, essentielle pour une saine démocratie, n'était pas dans le mandat de la Commission Gomery. L'état fédéral était impliqué dans la plupart, sinon dans toutes et chacune de ces questions, sans doute la tête émergée d'un iceberg.
Sous M. Charest, le Québec, comme province, disparaît.
Mon sentiment de liberté se transforme aujourd'hui en un sentiment
de prisonnier ayant un arrière goût d'arnaques. Il y a de forte
chance que cela vous arrive aussi bientôt. Il faut réagir, note
3.
M. Charest, vous n'avez jamais reçu le mandat des Québécois
de liquider leurs actifs et à organiser un génocide culturel.
Unissons-nous, démocratiquement et dès maintenant, pour rejeter
les négociations en cours. Il faut sortir le loup de la bergerie et
s'assurer de conserver notre majorité.
Il est inutile de s'en prendre à nos élus, ils sont le reflet
de ce que nous sommes. Pour obtenir des députés capables de
protéger les intérêts des citoyens et corriger les erreurs
du passé, il faut un peuple fier et instruit sur son histoire, note
5.
Notre indifférence est notre pire ennemi!
Jean-Pierre Plourde.
Notes et références :
Parution dans le journal Progrès-dimanche du 19 novembre 2006
Chronique #5
Appel aux autochtones :
Bonjour chers lecteurs, chères lectrices
Aujourdhui, si vous le permettez, jai un message à passer
à nos chefs autochtones. Je vous invite à le lire, il en va de notre intérêt
mutuel!
MM. les Chefs Picard, Dominique et les autres, votre partenaire nest pas de bonne foi.
En signant lapproche commune, vous donnez les clés du "char". Le moment venu, la fédération va vous conduire là où elle le veut avec ou sans sa Cour Suprême, traité ou pas. Vous naurez plus aucune chance de faire pencher la balance. Les États-Unis ont utilisé les mêmes stratagèmes pour assimiler, le mot est faible, leurs autochtones.
Les gestes que lon pose en disent plus
que les paroles et les traités.
Un pays qui assassine la culture francophone correspondant environ à 38 % de sa population, naura aucun respect pour vos cultures et minorités dispersées! Cest un puissant message! Qui voudrait dun «associé» qui élimine ses partenaires?
Le retour dune partie de la représentation fédérale vers Ottawa avant la fin des travaux de Mashteuiatsh devrait vous inciter à réfléchir sur les véritables intentions de ce pays à votre égard et du sérieux quil vous porte!
Lovation faite récemment à la Chambre des communes au raciste notoire quest Don Cherry est très représentative de létat desprit entretenu par le Canada anglais.
La partition du Québec est le pire des scénarios envisageables pour la survie de vos communautés.
Le Canada, avec les magouilles référendaires, a fait la preuve de son colonialisme. Il na pas changé, il se comporte dans la continuité de son passé. Cest heureux, ça a lavantage dêtre très clair. Il suffit de revenir à lhistoire pour connaître notre avenir, note 1.
Voici quelques extraits de notre histoire documentée dans les trois
volumes de Normand Lester, Le livre noir du Canada anglais:
Vous pouvez changer les traités!
Vous ne changerez pas les hommes!
Limmigration massive anglosaxonne vers Montréal et lapproche
commune sont deux stratégies guerrières qui sapparentent
aux couvertures contaminées. Le Canada crée volontairement
des situations conflictuelles dautodestruction de ses "partenaires".
Le Canada a trafiqué le référendum de 1995 à seule fin de conserver la tutelle de vos peuples et de sassurer par la suite de sa domination sur les territoires.
Le peuple québécois majoritaire est tenu à lécart
de toutes informations sur les conséquences de ces négociations,
note 2. Cest une situation que vous naccepteriez jamais pour vos
semblables.
Les amis les plus proches sont vos meilleurs alliés. Vous vous apprêtez
à les sacrifier pour des promesses vides et sans lendemain! Seule la
démocratie élargie avec les Québécois assurera
la survie de nos cultures et un avenir prometteur dans un respect mutuel.
En toute amitié,
Jean-Pierre Plourde, citoyen des mêmes territoires
et fier de lêtre, comme vous!
Notes et références:
Il représente exclusivement lopinion du signataire. Réf. POL108-06OCT-CRNK5
Parution dans le journal Le Quotidien du 9 decembre 2006 et Le Citadin du 14 decembre 2006
Chronique #6
"Il est temps de quitter le bateau" :
Nous n'avons plus rien à perdre, ce pays nous fait la guerre;
Notre dignité, notre liberté et nos droits fondamentaux sont
affectés;
J'en ai plein le pompom des partis politiques. La fédération
nous retourne au lendemain de la conquête. Réveillons-nous!
M. le maire Jean Tremblay, Saguenay possède les infrastructures et pourrait piloter un tel projet, la Conférence Régionale des Élus (CRE) serait utile. Il est temps de mettre le poing sur la table! J'ai le goût de faire " Tremblay " tout le Québec. Pas vous!
Joyeuses fêtes;
Jean-Pierre Plourde, Citoyen
Notes :
Parution dans le journal Le Quotidien du 3 mars 2007 et Le Citadin du 7 mars 2007
Chronique #7
Récupérons la démocratie et notre dignité!
Notes :
Conclusion :
Nos politiciens et les médias n'informent pas les citoyens sur les véritables enjeux!
Prenez le temps de lire le texte, Vivre libre ou disparaître, sur saglacweb.com.
Nous avons le choix de faire l'histoire ou de subir celle d'un autre! Il faut brasser la cage et montrer la porte à M. Charest maintenant, Il n'est pas notre ami!
Soyons un peuple fier et établissons des règles claires, les immigrants vont suivre et se joindre à nous!
La communauté internationale reconnaît nos droits, réf. Dans l'il de l'aigle, de Jean-François Lisé.
PS. Ce texte est financé par l'auteur, non subventionné et indépendant de tout parti politique. Il représente exclusivement l'opinion du signataire qui ne peut se faire publier autrement.
Jean-Pierre Plourde, Citoyen
saglac@gmail.com