Parution dans le journal Progrès-dimanche du 24 septembre 2006

Chronique #1

Bonjour chers lecteurs, chères lectrices:
Je me présente, Jean-Pierre Plourde, simple citoyen comme la très grande majorité d'entre vous. À compter d'aujourd'hui, et au cours des prochains mois, je partagerai avec vous une série de 13 chroniques qui auront pour but de provoquer chez vous une profonde réflexion sur un sujet qui nous tient tous et toutes à cœur.

L'AVENIR DU PEUPLE QUÉBÉCOIS:

Pour cette première, je vous propose cette introduction:

Tout peuple qui renonce à sa souveraineté voit ses territoires et ses actifs accaparés par un autre, voir note 2. Les citoyens majoritaires se verront dégradés dans les yeux de l'autre et le pouvoir d'agir sur leur avenir énormément réduit, par exemple:

  1. Certains emplois seront réservés à des "castes".
  2. Des décisions économiques incohérentes avec les intérêts de la majorité seront prises comme des taxes abusives, a fermeture de territoires à certains groupes, etc.
  3. Notre majorité légalement dépossédée subira le non-respect de ses lois et règlements, note 4.
  4. D'énormes pressions sur l'élimination de la culture, pensons, entre autre, à la réalité des francophones hors Québec et à celle de la culture cajun, etc.

Que vous soyez sur la sécurité du revenu, le chômage, journalier, entrepreneur ou financier, vous et moi sans exception, nous jouons présentement un rôle majeur dans l'avenir de la démocratie mondiale.

Une partie importante du terrorisme mondial trouve sa source dans le manque de respect qu'ont la plupart des puissances sur le droit des peuples à l'autodétermination.

Je vais vous démontrer que la démocratie n'existe plus au Québec depuis 1995, que la constitution canadienne est modifiée unilatéralement aux désavantages de nos citoyens et que les problèmes qui s'annoncent sont d'une ampleur inégalée.

L'indifférence générale n'est plus acceptable! Les sept millions de Québécois devront faire front commun pour récupérer les mêmes droits civils et la liberté que possèdent tous les autres Canadiens.

Oublions les partis politiques et prenons massivement conscience des graves conséquences de notre passivité, notre qualité de vie et la survie des Francophones d'Amérique en dépendent! Servons à M. Charest au parlement de Québec, le même genre de pression que les Canadiens anglais nous ont servi en 1995! Il faut revenir au vrai sens de la démocratie, note 3.

Les affirmations et les commentaires que je vous ferai sont documentés et tirés d'évènements ou de textes réels.

J'achète, par la présente, mon droit à la liberté d'expression pour être en mesure de vous faire connaître mon point de vue.

Les dates de parutions seront les suivantes : Le 24 septembre, les 8 et 22 octobre, les 5 et 19 novembre et le 5 décembre. Les dates de parution pour 2007 ne sont pas encore définies, je vous en informerai dans une prochaine chronique au début de janvier 2007.
Je m'engage à respecter ces dates de parution.

Jean-Pierre Plourde, Citoyen; Réf. POL93-06SEP-CRNIK1
Références :
1. On peut lire l'ensemble de mes textes sur http://saglacweb.com;
2. Écrivez-moi à saglac@gmail.com;
3. Le site http://www.claudebeland.com traite particulièrement de l'avenir de notre démocratie et de la réforme du mode de scrutin.
4. L'église Fatima de Jonquière est un avant goût des conséquences de notre indifférence.
5. J'aurais aimé publier cette chronique dans le journal de Montréal, ville ou se trouve la majorité de nos citoyens. Je dois y renoncer pour une question de coût d'abord et pour une autre que vous découvrirez en allant sur mon site.
Ce texte est financé par des intérêts privés, non subventionné et indépendant de tout parti politique. Il représente exclusivement l'opinion du signataire.

 

 

 

 

 

Parution dans le journal Progrès-dimanche du 8 octobre 2006

Chronique #2

 

Bonjour chers lecteurs, chères lectrices,
Bienvenue à cette deuxième chronique d'intérêt public. Lors de mon premier texte le 24 septembre dernier, je vous ai parlé du futur du peuple québécois rempli d'incertitudes.
Aujourd'hui, je tenterai de vous faire réaliser que notre avenir est intimement lié aux orientations que prendra le "fédéral".

L'AVENIR DE LA FÉDÉRATION CANADIENNE :

Une fédération respectueuse est formée d'états dont la participation est librement consentie. L'Europe s'en est construit une démocratique alors que celle de Russie basée sur la domination de ses voisins s'est écroulée au début des années 90.

Suite à la conquête, le Québec est entré dans ce pays sans en avoir eu le choix, on l'appelait alors Confédération et elle ne comportait que deux partenaires, le haut et le bas Canada.

Malgré toute la bonne volonté des gouvernements québécois successifs, le message que le Québec a reçu de ses partenaires a toujours été négatif et irrespectueux à son endroit. Qu'on pense aux humiliations de Bourassa, au lac Meech, à la nuit des longs Couteaux sous René Lévesque, et à bien d'autres.

Devant les refus répétés de la fédération, les Québécois, par le référendum de 1995, ont choisi la voie de la démocratie, reconnue par l'ONU, pour faire respecter leur identité et le droits à la liberté.

La perte du référendum par la "fédération" l'aurait obligée à se retirer du territoire québécois et à rendre au peuple sa liberté. Les questions territoriales auraient été limitées à la bonne volonté des parties.

En résumé, le Canada se substitue à la démocratie. Il modifie l'issu du vote et il nous impose un état de droit. Les tribunaux de la "fédération" règleront les litiges avec ou sans notre accord.

Au lendemain de sa courte " victoire " référendaire, la stratégie de la "fédération" se présente comme suit :

  1. Inciter un fédéraliste notoire à se présenter au Québec;
  2. Travailler à le faire élire;
  3. Après l'élection du candidat, et sachant que la souveraineté ne peut exister sans territoire. Il priorise son " droit " sur la démocratie, il transfert la propriété des territoires des Québécois vers une minorité basée sur la race. Il choisit pour se faire des négociateurs partisans, voir note 2;
  4. Il informera minimalement le peuple sur ces négociations. Aucune véritable discussion ne sera entretenue dans les médias sur les conséquences.
  5. Retour à la case départ pour le peuple québécois, et, suite de la conquête!

Les discussions actuelles visent rien de moins que la saisie de nos biens et le transfert du droit de gestion de nos territoires vers une minorité. Il m'apparaît évident que ces négociations sont nulles et inconstitutionnelles car obtenues par des moyens plus que douteux.

La constitution canadienne jusqu'au référendum de 1995 reconnaissait la juridiction des provinces sur leur territoire et leurs champs de compétence. Ce ne sera plus le cas pour le Québec francophone dépossédé. Il y a donc ici modification unilatérale de la constitution canadienne. Comment peut-on rester les bras croisés et attendre la suite?

M. Harper, la lutte au terrorisme commence par le respect
de ses partenaires et voisins.

Plusieurs journaux canadiens anglais entretiennent la haine et le racisme et on nous accuse d'en être la source! Je suis très inquiet pour l'avenir de ce pays...

Vive la démocratie… l'avenir, c'est maintenant!
Jean-Pierre Plourde, Citoyen,


Notes et références :

  1. M. Normand Lester et Robin Philpot sont deux journalistes reconnus. Le livre, Les secrets d'option Canada, est très bien documenté et difficilement contestable.
  2. Notre représentant nommé par M. Charest est M. Yves Fortier, ancien ambassadeur du Canada. On négocie entre amis quoi!
  3. Pour connaître votre histoire, lire les trois écrits de Normand Lester, Le livre noir du Canada anglais. Manipulations et injustices y sont dénoncés depuis la conquête jusqu'à nos jours, le tome trois traite en particulier de sport pour ceux que ça intéresse!
  4. Mon prochain texte sera publié le 22 octobre 2006;
  5. On peut lire l'ensemble de mes textes sur http://saglacweb.com;
  6. Écrivez-moi à saglac@gmail.com;

Ce texte est financé par des intérêts privés, non subventionné et indépendant de tout parti politique. Il représente exclusivement l'opinion du signataire.

Réf. POL97-06OCT-CRNIK2





 

Parution dans le journal Progrès-dimanche du 22 octobre 2006

Chronique #3

 

Fermer les régions :

J'ai écouté l'émission de Mme Bazzo " Il va y avoir du sport ", l'animatrice a escamoté son rôle de réserve et de modératrice. Elle affichait un parti pris évident en faveur de la fermeture des régions, note 4. J'y vois un rapport direct avec les négociations territoriales en cours, exprimés sur le site gouvernemental http://versuntraite.com.

Les régions sont un moteur économique pour Montréal

L'Hydro-Québec génère à elle seule à Montréal plus de dix mille (10,000) emplois directs. D'autres dizaines de milliers sont générés par les Alcan, Cascade, Price, Elkem, etc. Ajoutons le salaire des travailleurs des usines et des entreprises de distributions de Montréal qui fabriquent et vendent des produits dont dépendent les industries implantées dans les régions. Calculez ensuite l'impact de tous ces travailleurs sur l'économie montréalaise par l'addition des emplois indirects comme les épiciers, banquiers, etc.

Prétendre que les régions sont un poids pour les grands centres est une vue de l'esprit erronée et planifiée en haut lieu. Ce pays entretien l'individualisme des Québécois et provoque un climat de confrontation. C'est très malsain. Il ne viendrait jamais l'idée à l'Ontario ou à l'Alberta d'oser tenir un tel propos! Qui va extraire les minerais de Sudbury qui permettent aux gratte-papier de Toronto de bien vivre ?

Un peuple prospère et sain d'esprit cherchera à développer et à trouver des solutions à ses problèmes. Chercher un bouc émissaire à son manque de vision, c'est se tirer dans le pied!

La meilleure façon de s'assurer de l'intégrité de ses territoires, c'est de les occuper et de les encourager à se développer. Le village de Sacré-Cœur s'est pris en mains, quel bel exemple de concertation et de dynamisme, note 3.

Une question de stratégie :

Les gouvernements Charest et Harper utilisent présentement deux autres moyens pour mettre le couvercle sur nos aspirations :

  1. L'immigration massive et rapide d'immigrants anglophones vers Montréal, note 1;
  2. La réduction du poids politique et démographique des régions;

En vidant les régions, la fédération contrôlera l'issu d'un prochain référendum à partir de Montréal. C'est la suite logique des bévues référendaires.

Au congrès de la Fédération des Municipalités du Québec (FMQ), lorsque M. Charest déclare que les régions sont la priorité de son gouvernement, il ne ment pas vraiment, l'orateur et ses invités ont en tête deux visions diamétralement opposées.

Réformer le mode de scrutin en réduisant le nombre de députés régionaux, et, rendre ces députés redevables aux partis politiques, ce n'est pas du tout favoriser le développement des régions. Il faudrait demander à M. Charest d'expliquer le sens de ses priorités.

Sans une vision optimiste de son avenir et le contrôle de ses actifs, notre société n'a aucune chance de se développer.

Rétablissons la démocratie…, l'avenir, c'est maintenant!

Jean-Pierre Plourde, Citoyen,

Notes et références :
1. Fabienne Thibeault, auteure de la série (Virginie), tire son inspiration de la réalité scolaire de Montréal, c'est très révélateur et urgent de réagir. Je reviendrai sur ce sujet à la prochaine chronique
2. Les trois écrits de Normand Lester, Le livre noir du Canada anglais sont pour moi la vrai histoire canadienne. Le tome trois traite également de sports pour ceux que ça intéresse!
3. Les citoyens ont acheté la scierie qui devait fermer. Ils ont fondé des usines de deuxième et de troisième transformation, le tout roule à plein régime, 700 travailleurs du village y travaillent, réf. Téléjournal 12 oct. 2006.
4. Lire les textes Contrôle de l'information, et, Vivre libre ou disparaître sur mon site;
5. Mon prochain texte sera publié le 5 novembre 2006;
6. On peut lire l'ensemble de mes textes sur http://saglacweb.com;
7. Écrivez-moi à saglac@gmail.com;
8. Ce texte est financé par des intérêts privés, non subventionné et indépendant de tout parti politique. Il représente exclusivement l'opinion du signataire.

Réf. POL102-06OCT-CRNIK3






 

Parution dans le journal Progrès-dimanche du 5 novembre 2006

Chronique #4

 

Juges et "partis" :

 

Bonjour chers lecteurs, chères lectrices.

On le sait maintenant, le référendum de 1995 à été arraché par des gestes posés en contravention de la loi québécoise sur les référendums, note 3.

En plus des lois québécoises, plusieurs lois fédérales ont été contournées, par exemple;

  1. Les règles de l'immigration ont été allégées pour amener de nouveaux votes contre nous;
  2. Le financement par le Fédéral des dépenses de voyages de milliers d'individus s'apparente à du détournement de fonds;
  3. Le financement de " bénévoles " cache des dépenses non comptabilisés, note 1 et 2.

Comment un gouvernement peut-il s'y prendre pour limiter les dommages médiatiques résultants d'autant de malversations de sa part?

Il nomme une commission d'enquête!

La plupart des citoyens croient qu'une commission d'enquête est le plus haut degré de justice et d'intégrité possible dans notre société. Hé bien, c'est vrai, et, ce n'est pas vrai!

Réfléchissons : Le gouvernement qui crée une commission d'enquête, choisit lui-même le/les juge(s), attribue les budgets de la commission et "Définit le mandat, c. a d., sur quoi la commission est autorisée à enquêter "

Prenons comme exemple la Commission Gomery (note 4):
Le mandat accordé à la commission se limitait aux fraudes intervenues dans l'industrie privée de la publicité. Elle a fait un excellent travail dans le cadre de ce mandat, pas plus. Ça nous a coûté des millions pour obtenir le même résultat qu'une enquête policière régulière aurait sensiblement pu découvrir.

Les Canadiens et les Québécois ne sauront jamais :

  1. Combien d'immigrants ont été naturalisés et payés pour voter contre nous?
  2. Combien nous ont coûté les billets d'avions, d'autobus ou de trains des milliers de visiteurs à la veille du vote?
  3. Combien de fonctionnaires fédéraux ont été déplacer pour s'occuper du référendum?
  4. Quelle a été la participation des autres provinces canadiennes?

La réponse à ces questions, essentielle pour une saine démocratie, n'était pas dans le mandat de la Commission Gomery. L'état fédéral était impliqué dans la plupart, sinon dans toutes et chacune de ces questions, sans doute la tête émergée d'un iceberg.

Sous M. Charest, le Québec, comme province, disparaît. Mon sentiment de liberté se transforme aujourd'hui en un sentiment de prisonnier ayant un arrière goût d'arnaques. Il y a de forte chance que cela vous arrive aussi bientôt. Il faut réagir, note 3.
M. Charest, vous n'avez jamais reçu le mandat des Québécois de liquider leurs actifs et à organiser un génocide culturel.

Unissons-nous, démocratiquement et dès maintenant, pour rejeter les négociations en cours. Il faut sortir le loup de la bergerie et s'assurer de conserver notre majorité.
Il est inutile de s'en prendre à nos élus, ils sont le reflet de ce que nous sommes. Pour obtenir des députés capables de protéger les intérêts des citoyens et corriger les erreurs du passé, il faut un peuple fier et instruit sur son histoire, note 5.

Nous sommes une force à exploiter, claudebeland.com. Croyez en vous et en votre avenir et ça va changer!

Notre indifférence est notre pire ennemi!

Jean-Pierre Plourde.



Notes et références :

  1. M. Normand Lester et Robin Philpot sont deux journalistes reconnus. Le livre, Les secrets d'option Canada, est très bien documenté et difficilement contestable;
  2. Il y a probablement plus d'exemples à donner que d'espaces disponibles pour l'ensemble de mes treize chroniques;
  3. Relire mes chroniques 1, 2 et 3 sur mon site;
  4. Voir le livre " Commission Gomery " de François Perreault, commissaire, P. 124-125, on y apprend que les publicités au seul chapitre des commandites se sont chiffrés à $1,1 milliard d'avril 94 à mars 2004. La plupart de ces dépenses l'ont été au Québec, voir le journal de Québec du 23 oct. 06.
  5. Pour connaître votre histoire, lire les trois écrits de Normand Lester, Le livre noir du Canada anglais. Manipulations et injustices y sont dénoncés depuis la conquête jusqu'à nos jours, le tome trois traite en particulier de sport pour ceux que ça intéresse! Ces livres sont très référencés et très intéressants.
  6. Je vous invite à briser la barrière médiatique de l'information vers Montréal, voir, Le contrôle de l'information sur mon site!
  7. Mon prochain texte sera publié le 19 novembre 2006;
  8. Si vous désirez participer au financement de ces chroniques envoyez-moi un courriel ou utilisez Paypal sur mon site;
  9. On peut lire l'ensemble de mes textes sur http://saglacweb.com;
  10. Écrivez-moi à saglac@gmail.com;
  11. Ce texte est financé par des intérêts privés, non subventionné et indépendant de tout parti politique. Il représente exclusivement l'opinion du signataire. Réf. POL107-06OCT-CRNK4;




 

Parution dans le journal Progrès-dimanche du 19 novembre 2006

Chronique #5

 

Appel aux autochtones :

Bonjour chers lecteurs, chères lectrices
Aujourd’hui, si vous le permettez, j’ai un message à passer à nos chefs autochtones. Je vous invite à le lire, il en va de notre intérêt mutuel!

MM. les Chefs Picard, Dominique et les autres, votre partenaire n’est pas de bonne foi.

En signant l’approche commune, vous donnez les clés du "char". Le moment venu, la fédération va vous conduire là où elle le veut avec ou sans sa Cour Suprême, traité ou pas. Vous n’aurez plus aucune chance de faire pencher la balance. Les États-Unis ont utilisé les mêmes stratagèmes pour assimiler, le mot est faible, leurs autochtones.

Les gestes que l’on pose en disent plus
que les paroles et les traités.

Un pays qui assassine la culture francophone correspondant environ à 38 % de sa population, n’aura aucun respect pour vos cultures et minorités dispersées! C’est un puissant message! Qui voudrait d’un «associé» qui élimine ses partenaires?

Le retour d’une partie de la représentation fédérale vers Ottawa avant la fin des travaux de Mashteuiatsh devrait vous inciter à réfléchir sur les véritables intentions de ce pays à votre égard et du sérieux qu’il vous porte!

L’ovation faite récemment à la Chambre des communes au raciste notoire qu’est Don Cherry est très représentative de l’état d’esprit entretenu par le Canada anglais.

La partition du Québec est le pire des scénarios envisageables pour la survie de vos communautés.

Le Canada, avec les magouilles référendaires, a fait la preuve de son colonialisme. Il n’a pas changé, il se comporte dans la continuité de son passé. C’est heureux, ça a l’avantage d’être très clair. Il suffit de revenir à l’histoire pour connaître notre avenir, note 1.

Voici quelques extraits de notre histoire documentée dans les trois volumes de Normand Lester, Le livre noir du Canada anglais:

  1. Terre-Neuve a complété l’extermination de vos frères Béothuks en 1829, vol. 2 p. 213;
  2. La loi de 1885 sur les Indiens, même amendée en 1951, conserve son objectif fondamental, «l’assimilation des Indiens», vol. 2, p. 221.
  3. L’école pour filles de Hall Hallows en Colombie-Britannique accueillait blanches et autochtones. Elle fut obligée de fermer ses portes en 1920. Les journaux locaux ont entretenu contre les jeunes autochtones un racisme morbide et la ségrégation raciale digne de l’Afrique du Sud, vol. 2, p. 222.
  4. Ces gens ont déjà distribué à vos frères des couvertures mortellement contaminées à la variole, note 4.

Vous pouvez changer les traités!
Vous ne changerez pas les hommes!

L’immigration massive anglosaxonne vers Montréal et l’approche commune sont deux stratégies guerrières qui s’apparentent aux couvertures contaminées. Le Canada crée volontairement
des situations conflictuelles d’autodestruction de ses "partenaires".

Le Canada a trafiqué le référendum de 1995 à seule fin de conserver la tutelle de vos peuples et de s’assurer par la suite de sa domination sur les territoires.

Le peuple québécois majoritaire est tenu à l’écart de toutes informations sur les conséquences de ces négociations, note 2. C’est une situation que vous n’accepteriez jamais pour vos semblables.

Les amis les plus proches sont vos meilleurs alliés. Vous vous apprêtez à les sacrifier pour des promesses vides et sans lendemain! Seule la démocratie élargie avec les Québécois assurera la survie de nos cultures et un avenir prometteur dans un respect mutuel.

En toute amitié,
Jean-Pierre Plourde, citoyen des mêmes territoires
et fier de l’être, comme vous!


Notes et références:

  1. Pour connaître votre histoire, lire les trois écrits de Normand Lester, Le livre noir du Canada anglais. Manipulations et injustices y sont dénoncées depuis la conquête jusqu’à nos jours. Voir aussi, tome 2, Chapitre 6, Le Canada et les autochtones, 400 ans d’injustice, p. 209.
  2. Voir «Le contrôle de l’information» sur mon site et ma chronique no 2, qui traite de la stratégie fédérale de l’après-référendum.
  3. Je vous invite à briser la barrière médiatique de l’information dans Montréal, informez vos parents et amis, voir, «Le contrôle de l’information» sur mon site!
  4. Voir le tome 1, page 45, et http://www.nativeweb.org/pages/legal/amherst/lord_jeff.html.
  5. Mon prochain texte sera publié le 3 décembre 2006.
  6. Je vous invite à participer au financement de ces chroniques, envoyez-moi un courriel.
  7. On peut lire l’ensemble de mes textes sur http://saglacweb.com
  8. Écrivez-moi à saglac@gmail.com
  9. Ce texte est financé par des intérêts privés, non subventionné et indépendant de tout parti politique.
    Il représente exclusivement l’opinion du signataire. Réf. POL108-06OCT-CRNK5




 

Parution dans le journal Le Quotidien du 9 decembre 2006 et Le Citadin du 14 decembre 2006

Chronique #6

 

"Il est temps de quitter le bateau" :



Si, comme moi, vous réalisez que :
  1. On nous a volé notre liberté au référendum de 1995 par des stratégies guerrières relevant plus de la dictature que de la démocratie;
  2. L'approche commune est un simulacre de négociations ou aucun représentant de notre majorité ne défend nos intérêts;
  3. M. Charest, comme fédéraliste et parachuté d'Ottawa, va faire de nous des nègres blancs canadiens;
  4. Les lois et règlements Canadiens nous concernant, ne cherchent qu'a nous diminuer et a réduire notre importance;
  5. On est en train de voler notre âme, nos actifs et nos emplois;
  6. Même notre métropole veut fermer nos régions, note 3;
  7. La survie des autochtones et la paix sociale ne seront assurées que par un respect mutuel des aspirations des peuples qui partagent les mêmes territoires;
  8. Un fort pourcentage de nos impôts sont retenus à Ottawa et utilisés contre nous, note 1;
  9. La discrimination dans les fonds de recherches et les emplois rémunérateurs va s'emplifier à nos dépends;
  10. On a été trompé par nos partis politiques;
  11. Ça va beaucoup trop loin!

Nous n'avons plus rien à perdre, ce pays nous fait la guerre;
Notre dignité, notre liberté et nos droits fondamentaux sont affectés;


J'en ai plein le pompom des partis politiques. La fédération nous retourne au lendemain de la conquête. Réveillons-nous!

  1. Rejetons publiquement le référendum de 1995. Les preuves de violations et de malversations sont accablantes. On nous a volé et on continue de le faire;
  2. La stratégie de la fédération vise à nous faire porter le chapeau du racisme dont nous sommes les victimes lors des graves troubles sociaux dorénavants inévitables.
  3. Décrétons l'approche commune comme nulle et non avenue parce que non démocratique;
  4. La métropole nous rejette publiquement, invitons toutes les régions, autres que Montréal, à faire parti d'un nouveau pays du Québec, note 2. Trouvons la formule que diable, on est des êtres intelligents! S'il faut briser ce pays, fesons le maintenant et s'il faut se défendre, on le fera pour nous, au lieu d'envoyer nos enfants se faire tuer en Afghanistan pour défendre la liberté des autres, note 5.
  5. Demandons maintenant des appuis internationaux dans un nouveau projet de pays des régions et organisons un référendum sous la surveillance internationale. On s'occupera de Montréal après! Si la métropole ne veut pas de nous, Québec n'attend que cela pour prendre la place.

M. le maire Jean Tremblay, Saguenay possède les infrastructures et pourrait piloter un tel projet, la Conférence Régionale des Élus (CRE) serait utile. Il est temps de mettre le poing sur la table! J'ai le goût de faire " Tremblay " tout le Québec. Pas vous!

Joyeuses fêtes;

Jean-Pierre Plourde, Citoyen

Notes :

  1. Un peuple dépouillé de ses territoires, de ses actifs et aux pouvoirs réduits sera toujours perdant devant la fédération. Il Nèaura jamais le rapport de force en sa faveur qui lui permettrait de récupérer efficacement son déficit fiscal de son "partenaire".
  2. Prenons aux mots Stéphane Dion, " Si le Canada est divisible, le Québec l'est aussi ";
  3. Les régions ont la main sur le robinet des ressources qui alimente l'économie de la métropole. Une grande partie des emplois de Montréal sont redevables aux régions.
  4. La fédération veut nous transformer en une grosse communauté culturelle migrante et sans droits particuliers, c'est gros comme le nez dans le visage, réagissez, faite le pour l'avenir de vos enfants! Je vous invite à lire mon texte, Vivre libre ou disparaître sur mon site, vous allez comprendre.
  5. Le Canada veut faire de nous des Palestiniens d'Amérique. Comment peut-il prétendre faire la lutte au terrorisme en agissant comme un agent provocateur chez lui!
  6. Sans votre appui, ce texte pourait très bien être le dernier, n'attendez pas le messi, aide toi et le ciel t'aidera!
  7. Ce texte est financé par des intérêts privés, indépendants de tout parti politique.




 

Parution dans le journal Le Quotidien du 3 mars 2007 et Le Citadin du 7 mars 2007

Chronique #7

 

Récupérons la démocratie et notre dignité!

  1. L'approche commune est nulle et sans valeur, note 1;
  2. Récupérons nos territoires, note 2 ;
  3. Rétablissons la démocratie, note 3;
  4. Brisons les outils du colonialisme et de l'anarchie, note 4;
  5. 5. Préservons nos emplois rémunérateurs, note 5;
  6. Il faut apprendre à lire entre les lignes, note 6;
  7. Reprenons le contrôle de l'immigration, note 7; etc.

Notes :

  1. Sans le trafic du référendum de 1995, les fédéraux ne seraient pas de l'approche commune. « Notre » chef négociateur, M. Yves Fortier, nommé par Ottawa via M. Charest, est un ex-ambassadeur du Canada. Il décide pour nous, quel type de collier on va nous appliquer et quelle longueur de chaîne on va nous accorder!
  2. L'approche commune c'est la négation du Québec comme partenaire à part entière de la fédération et l'expropriation par la mise en tutelle de ses 7 millions d'habitants, immigrants compris. Le Québec n'est plus une province et il est démembré. N'attendez pas les prochaines mesures de guerre ou la prochaine conscription obligatoire pour comprendre, vos enfants ne vous le pardonnerons pas! Souvenez-vous du Labrador, de la nuit des longs couteaux, Meech, et autres coups bas! Ça continue. S'il faut apprendre de ses erreurs, c'est maintenant. La nouvelle loi canadienne sur le terrorisme devrait nous inquiéter!
  3. Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, reconnu par l'ONU, cela s'appelle : « La démocratie ». Le Canada est l'un des signataires irrespectueux. Les médias taisent la vérité. Récupérons nos territoires et décrétons la priorité des lois Québécoises sur les lois Canadiennes. N'acceptez pas d'être dépouiller sans rien faire! Une seule déportation des Acadiens ça suffit! Réveillez-vous, la chanson de « Mes Aïeux » est éloquente!
  4. M. Trudeau fut le pire fossoyeur de la francophonie, il a rarement respecté ses engagements électoraux à notre égard. On lui doit la promotion de l'anarchie par la priorité du droits individuels sur le droit collectif et le rapatriement unilatéral de la constitution. On patauge dans les « accommodements dits raisonnables », et, on négocie notre avenir dans l'approche commune sans nous consulter grâce à cette charte suicidaire.
    Il faut des règles claires et un consensus communautaires pour assurer la paix sociale. On se dirige tout droit vers des troubles sociaux majeurs. Comme pour la Commission Gomery, celle sur les accommodements raisonnables va trouver le moyen de nous excuser d'être agresser et de faire taire les médias. Voir ma chronique, Juges et partis, sur mon site pour plus de détails.
  5. Le Québec n'a jamais réussi à récupérer sa part des emplois lucratifs générés par l'industrie de l'auto. Sous les pressions de l'Ontario, GM à fermé l'usine de la Camaro au Québec pour la ré-ouvrir récemment en Ontario. La dérive de Montréal vers l'Ontario de l'industrie aéronautique, pharmaceutique, d'une bonne partie de celle des médias, de l'informatique et de bien d'autres d'ici à 20 ans est prévisible. Il faut lire son histoire pour apprendre de ses erreurs. Un Québec souverain protègera nos droits collectifs et créera les milliers de nouveaux emplois nécessaires pour faire un pays. La Norvège et le Danemark sont de même poids démographique que le Québec et réussissent très bien, ils fabriquent des voitures et sont reconnus comme peuples.
  6. À la Commission Gomery, la toute petite phrase dite par M. Guité, « on était en guerre », doit se conjuguer au présent, le Canada nous fait la guerre. Il utilise tous les outils et les stratégies à sa disposition, autres que les fusils pour le moment, pour nous disperser, nous assimiler et nous réduire au silence à long terme. Il va faire de nous des Acadiens apatrides. Le Canada en viendra à utiliser la force pour nous faire avaler ses volontés (lois). Fini les négociations constitutionnelles et le déséquilibre fiscal. La démocratie est le pré requis essentiel à la liberté. Une prise de conscience massive des Québécois est nécessaire pour remettre les pendules à l'heure.
  7. L'immigration vers Montréal est anarchique et planifiée pour modifier les règles démocratiques en défaveur des francophones. M. Charest y collabore certainement, pensons à l'introduction de l'anglais dès la première année, aucun pays fier de ce qu'il est n'accepterais une telle chose! Imaginez la réaction des Américains s'il fallait qu'on proclame l'enseignement de l'espagnol en première année!

Conclusion :

Nos politiciens et les médias n'informent pas les citoyens sur les véritables enjeux!

Prenez le temps de lire le texte, Vivre libre ou disparaître, sur saglacweb.com.

Nous avons le choix de faire l'histoire ou de subir celle d'un autre! Il faut brasser la cage et montrer la porte à M. Charest maintenant, Il n'est pas notre ami!

Soyons un peuple fier et établissons des règles claires, les immigrants vont suivre et se joindre à nous!

La communauté internationale reconnaît nos droits, réf. Dans l'œil de l'aigle, de Jean-François Lisé.

PS. Ce texte est financé par l'auteur, non subventionné et indépendant de tout parti politique. Il représente exclusivement l'opinion du signataire qui ne peut se faire publier autrement.


Jean-Pierre Plourde, Citoyen
saglac@gmail.com