22 février 2007

Biographie de Jean-Pierre Plourde

 


Biographie :

Jean-Pierre Plourde, 1945 - …..
Je suis président et fondateur de Alarme Tecno-Kébec, Entreprise de sécurité depuis 1976.

Formation :
DEC en électronique du CEGEP de Jonquière, 1969;
Bachelier en Administration de l'Université du Québec à Chicoutimi 1973;
Formation en enseignement -1975;

Occupations :
1969 - Engineering Associate chez Bell Canada, Sherbrooke;
1970 - Technicien de laboratoire, Cegep Limoilou;
1971 - 73 Opérateur sur l'ordinateur Control Data de l'UQAC pour payer mes études;
1974 - Ouverture d'un commerce de détail en électronique;
1975 - Enseignant, dessin industriel, menuiserie, tôlerie et orienteur;
1976 - Fondation de Tecno-Kébec 1976 - ….

Tecno-Kébec : 1976 ----
Tecno-Kébec est une entreprise de sécurité reconnue du Saguenay;

Nous avons développé un système de traitement informatisé des alarmes qui utilise les moyens modernes de communication comme la téléphonie, l'internet, le cellulaire, les messageries, les pagettes, etc.
La direction est avisée du bris d'un ordinateur ou de l'arrêt de tout logiciel dans les cinq minutes;

Nous fabriquons également différents produits reconnus:
On retrouve de nos produits, en Afrique du Sud, au Brésil, en Europe et dans plusieurs villes canadiennes comme Kitimat, Shawinigan, Beauharnois, Alma, Jonquière, etc.

Conclusion :
Je m'implique socialement en écrivant et publiant à mes frais dans des hebdos locaux et au moyen du site: saglacweb.com, des textes invitant nos citoyens à sortir de la situation de dominée entretenue par nos dirigeants.
La survie du Québec et de la francophonie dépend de la capacité de nos gouvernements à reconnaître nos entrepreneurs québécois comme des générateurs d'emplois et à développer chez la population la fierté de ce qu'ils sont!

l'Hydro-Québec est un levier économique important pour les Québécois. L'existence même de cette entreprise est mise en danger par l'approche commune. La plupart des autres bras de levier économiques du Québec sont, en grande majorité, entre les mains de multinationales. Les grandes sociétés comme Price, Alcan et autres se contentent du traitement primaire de leurs produits. Ils récoltent des millions qu'ils utilisent au développement de d'autres ailleurs. Ces entreprises ont besoin d'entrepreneurs dynamiques pour les aider à investir localement dans des produits finis. La culture socialisante du Québec rend les citoyens passifs, dans l'attente que son/ses gouvernement(s) développe un avenir à sa place. C'est cette attitude qu'il faut changer.

Plusieurs secteurs d'activités créateurs d'emplois sont des chasses gardées et réservés à la société anglophones, la fabrication d'automobile est un ce ces secteurs d'activités. Toutes les tentatives du Québec de récupérer la proportion des emplois qui lui sont dus dans ce domaine ont échouées.

Les investissements privés fait chez des multinationales le sont pour des raisons économiques comme la présences de l'énergie électrique abondante ou les forêts; Sans un réveil massif des Québécois, je vous prédis le transfert de l'industrie aéronautique, pharmaceutique, informatique et autre de Montréal vers les régions de Toronto et Ottawa au cours des 20 prochaines années.

Notre société a été encouragée à dénigrer ses entrepreneurs et à refermer son orientation sur la socialisation de ses institutions, c'est une catastrophe.
On se prive comme société de 50% de notre capacité de générer des emplois et on laisse passer des opportunités incroyables, par exemple, notre manque de vision nous prive des avantages d'une nouvelle industrie prometteuse, l'éolien, on laisse l'étranger exploiter nos ressources éoliennes au lieu d'utiliser cette ressources comme bras de levier pour développer notre économie.
Imaginez l'impact qu'aurait une politique qui autoriserait les agriculteurs à posséder un nombre suffisant de machine pour lui permettre de satisfaire ses besoins. Imaginez l'impact qu'aurait une telle politique sur la valeur et la préservation des terres agricoles et l'encouragement au développement de l'agriculture en général, fini les subventions.

On a développé un peuple amorphe, peu innovateur et en attente de services de ses élus. Tout nous est dû sans avoir à donner! Il faut se réveiller…

J'ai écrit un texte appelé " Vivre libre ou disparaître " qui explique les relations normales entre le social, le politique et l'économique que doit avoir un peuple libre. Les Québécois sont très loin d'être conscient de leur réalité.

J'ai prouvé à mon échelle que tout ce que j'avance est vrai et sans subvention. Une entreprise privée est un actif pour une société et non l'inverse! Il faut encourager son développement.

Je vous invite à suivre mes écrits dans les hebdos régionaux et sur ce site web.

Exprimez-vous, il faut changer notre société et c'est maintenant qu'il faut convaincre vos voisins et amis.


Jean-Pierre Plourde, Bsa, DGE, Courriel: saglac@gmail.com